Nuit tranquille au camping, la douche du soir plutôt tiède, celle du matin bien chaude. Nous partons vers le center de Cork pour attraper O à l’arrivée de son train provenant de Dublin. Une place de parking providentielle à la gare, un peu de perte de temps pour trouver le moyen de payer, comme d’habitude les applications ne fonctionnent pas. On en revient à la bonne vieille méthode de la machine à tickets et JL en prend pour 9,5€, jusqu’au lendemain. Visite du centre de Cork, déjeuner dans un hangar transformé en food arcade, Marina Market. Bruyant, fast food. Nous déambulons dans la centre, et stoppons dans un café près de la rue Robert. Téléphone à S qui connait et nous rejoint avec sa fille.
O désire visiter la vieille prison de Cork, et nous voilà partis à pied. Le bâtiment n’est pas très impressionnant de l’extérieur, mais l’organisation interne est bien telle qu’on peut l’imaginer. Des cellules sur 3 étages toutes donnant sur la cour intérieure.

La visite peut se faire avec l’aide d’un audio-guide, mais comme nous manquons de temps, nous ne faisons que suivre un document reçu à l’entrée. Il y a eu des détenus illustres.

Mais ce qui frappe le plus, c’est la dureté des punitions pour des délits très mineurs, larcins, propos séditieux. Pilori, fouet, cachot, jusqu’à une éventuelle déportation vers l’Australie. Visite du parc au pied de cette citadelle, très appréciée pour ses espaces avec jeux pour les enfants. Un arbre avec des branches énormes et faciles à grimper est plein de gamins.

Retour en ville, courses dans un grand magasin pour le K6, mais aussi pour acheter 2 gâteaux pour le dîner chez S que son compagnon est en train de nous préparer. Arrivée à la micro maison (15m2 au sol sur 3 niveaux), et installation pour le dîner. Burgers à la viande de buffle succulents, et finalement, nous consommons 1 gâteau et demi. Fin de soirée autour d’un jeu de société amusant permettant de mélanger les générations, Just one.
Retour au K6, retour au camping vers 23h30, à temps pour que la barrière s’ouvre et nous laisse passer. Un malotru nous a piqué notre emplacement pourtant garanti par la patronne dans le coin sans éclairage. Il a fallu aller ailleurs. La lumière ne nous a pas gênés, la fatigue nous a fait dormir.



