28/01/2020 Mumbai

Les conditionneurs d’air font un bruit épouvantable juste à côté de notre fenêtre. JL regrette d’avoir laissé ses bouchons d’oreilles à New Delhi. Lever pas très tôt, vers 8h alors que nous voulions aller voir l’île Elephanta avec le 1er bateau à 9h… C’est raté. Nous cherchons le petit déjeuner sur le toit alors qu’il est au RdC. Buffet très correct.

Les grottes de l’île éléphanta

Bateau, ile Elephanta, JL retrouve ses impressions de 20 ans en arrière, surtout après avoir visité les Bouddhas de Dalian…

Le site est mieux mis en valeur qu’il y a 20ans.

Déjeuner dans un restaurant sur l’île, très fréquenté.

L’architecture particulière de la gare Victoria

Après-midi, nous allons visiter la gare Victoria et le quartier catholique Khotachi Wadi.

Fête en l’honneur de Ganesh

Nous tombons sur une clébration en l’honneur du dieu Ganesh, et on nous offre à manger et à boire. Jolies vieilles maisons dans les petites rues. Nous avons réussi à prendre 2 taxis « au compteur ».

27/01/2020 New Delhi – Mumbai

Lever à 6h30, après avoir été réveillés par un Indien hurlant dans son téléphone dès 6h. Il a passé 4 coups de fil est a joint ses correspondants sans problème. Il semble que les affaires démarrent tôt en Inde. En fait, cet homme est un candidat politique qui se promène avec une écharpe aux couleurs du drapeau indien et que tout le monde semble craindre. Pas nous. Petit déjeuner de gâteaux et d’une pomme, les restes de la veille. A 7h30, nous sommes dans l’autorickshaw pour aller au Jyoti Mahal déposer la valise qui va nous attendre jusqu’à notre retour à Delhi en fin de voyage. Après négociations, ce conducteur nous emmène ensuite au terminal du métro express pour l’aéroport. Nous doublons la queue impressionnante des travailleurs prenant la ligne standard pour aller au boulot. Deux arrêts pour les terminaux, dont le 1er est indiqué comme domestique. Impossible d’obtenir l’information concernant notre avion, nous choisissons donc l’arrêt de ce terminal. Il faut payer et prendre une navette pour rejoindre le terminal où l’on nous dit que c’est en fait le n°3 à l’arrêt suivant. Autre navette, etc. Heureusement que nous avions vu large. Avion plein. 10°C de plus nous attendent à Mumbai. Nous prenons un taxi prépayé pour rejoindre l’hôtel, ce qui nous permet de voir un peu de la ville. Arrivée vers 15h, déjeuner dans un salon de thé voisin d’une quiche et un chausson à la viande de mouton. Un peu cher mais très bon et léger.

La porte de l’Inde, monument emblématique sur le port de Mumbai

Nous partons en vadrouille sur le circuit proposé par Lonely Planet : porte de l’Inde, hôtel Taj Mahal et une série de bâtiments datant de l’époque coloniale, université, banques, et diverses administrations. Nous dînons dans la chambre de l’hôtel Godwind’un yaourt et de biscottes sans sucre.

L’hôtel TAj Mahal, nous avons hésité, mais outre le prix, les chambres les moins chères sont dans le nouveau bâtiment qui manque d’intérêt

26/01/2020 Cérémonie religieuse et réception formelle

Petit déjeuner de gâteaux achetés dans la rue et d’une pomme. Le mariage se déroule en 2 temps : une célébration au temple sikh et un banquet dans un restaurant ad hoc. Nous sommes en avance à 10h30 au restaurant (pourtant à l’heure d’après l’invitation), et devons attendre environ une heure, moment où les choses s’accélèrent brusquement. Plus personne dans le restaurant, nous comprenons qu’il faut aller dehors.

A notre façon, nous étions aussi formels que les Indiens
Le futur marié, en haut à gauche avec l’écharpe, arrive.

Et nous rencontrons Rachna difficilement reconnaissable tant elle est maquillée et parée d’une robe imposante rouge. Rajiv nous embarque dans une voiture déjà bondée et nous allons au temple.

Enfin, la (encore future) mariée

Psalmodies, musique lancinante, officiant très sérieux, à quatre reprises Rachna et Dev, reliés par un foulard rose symbolique font le tour de l’autel, et les voilà mariés.

Le cérémonial autour de l’autel

Un oncle de Dev (le mari) nous donne quelques tuyaux pour que nous comprenions un peu le cérémonial. Globalement, pour quelqu’un ne comprenant pas la langue, cela ressemble fort à nos célébrations, aux détails près que tout le monde doit être couvert, et que les femmes et les hommes sont séparés. Nous partageons un repas symbolique sous forme de riz gluant très sucré

Le grand frère du marié semble très ému et écrase quelques larmes. La mère de Rachna a le sourire. On rembarque tout le monde pour le restaurant. Là, tous les invités sont arrivés, peut-être 200 personnes en tout. Musique tonitruante avec tambours, les mariés font leur entrée ensemble, mais Rachna doit terminer le parcours sous un treillis de fleurs porté par les hommes de sa famille. Il nous est impossible de nous approcher et de prendre des photos, trop de monde pressé sur le trajet. Ils sont installés sous un dais et reçoivent les félicitations des invités à tour de rôle.

Les mariés n’ont vraiment pas le temps de s’amuser, les invités se succèdent pour les féliciter.

Puis commencent les danses. Buffet de douceurs à l’entrée de la salle, grand buffet de plats indiens et chinois dans la salle. Nous revoyons le collègue de Rajiv rencontré vendredi soir et faisons la connaissance d’une amie du temps de ses études, tous les deux avocats évidemment. Discussions intéressantes avec des professeurs de français et un ami de Rachna multi-actif qui pratique le mannequinat, l’organisation d’expositions de photos et tableaux en France, l’accompagnement d’étudiants stagiaires, etc. Un peu trop Indien, et qui prétend que la loi qui passe en ce moment concernant l’intégration de toutes les religions sauf l’Islam n’est qu’une gesticulation sans portée, ainsi que les combats au Cachemire des locaux refusant l’intégration de leur province à l’Inde… Après avoir félicité la mère et les frères de Rachna, l’oncle de Dev, et finalement les deux mariés, nous prenons congé et retournons fourbus à l’hôtel vers 17h. Dîner épicé dans un restaurant familial voisin.

25/01/2020 Cérémonie familiale de préparation de la mariée

Petit déjeuner avec des restes du dîner de la veille donnés par la mère de Rachna. Balade du côté de Chandi Chawk, où nous avons trouvé la statue de Gandhi un peu étouffée dans les constructions envahissantes. Quartier connu que nous avions visité en 2017, et qui est aujourd’hui très congestionné par les travaux du métro.

Les robes de mariée nous laissent perplexes…

Nous jetons un coup d’œil intéressé aux robes de mariée et évitons la mosquée Majiv trop fréquentée, passons au milieu des magasins de pièces détachées automobiles.

Nous n’avons pas osé demander au vendeur s’il avait une colonne de direction pour le K6…

Nous mangeons dans un restaurant très « militaire » servis par des bidasses en tenue (10IR dans l’addition pour les veuves de guerre, que nous ne payons pas). Retour à l’hôtel de nouveau pour repartir avec nos cadeaux chez Rachna vers 17h.

La future jeune mariée doit enfiler ces jeux de bracelets (20cm) à chaque bras, puis les cacher jusqu’au mariage formel. Elle les gardera 1 an.

Là nous attend la cérémonie des bracelets. Il s’agit d’enfiler à Rachna des fourreaux de bracelets rouges et or qu’elle devra garder pendant un an. Pour l’instant, ces bracelets sont cachés par un foulard, ils seront découverts dimanche. Cérémonie très amusante et émouvante, uniquement la famille est là, et les plaisanteries vont bon train. JL fait des portraits.

La future mariée
La mère de la future mariée

A la fin, il ne reste plus que les femmes qui s’amusent beaucoup entre elles. Retour à l’hôtel en autorikshaw après un dîner rapide (nous sommes « traités » spécialement avec une petite table sur un lit).

24/01/2020 Enterrement de vie de jeune fille indienne

De bon matin, après un petit déjeuner tout aussi bizarre que la veille, nous partons, en métro, voir Qutub Minar, un site de ruines où l’on peut voir une tour ressemblant à un minaret et les restes d’une madrasa.

La tour de Qutub Minar

Après un déjeuner très local dans un village, notre chauffeur qui se rend à la mosquée nous fait entrer dans le parc Mehrauli, une nécropole un peu à l’écart des circuits touristiques.

Retour à l’hôtel pour une douche en risquant notre vie en traversant les avenues très chargées. Vers 18h, nous nous rendons en aurorickshaw chez Rachna, quelques km au nord de notre hôtel. Rachna nous y attend, toute peinturlurée de héné sur les membres.

Les tatouages tout frais de Rachna

Beaucoup de femmes de la famille se font tatouer de cette façon.

F y passe aussi

Ensuite, nous passons la soirée à danser et banqueter dans une tente dressée sur un parking voisin avec un orchestre tonitruant. Nourriture exclusivement végétarienne et pas d’alcool.

Grande fête familiale informelle, tout le monde danse

La famille de Rachna se dit Penjabi bien que tous soient nés à Delhi. Le père est mort en 2015 à 60 ans. Il possédait un commerce qui permet aujourd’hui à la mère de vivre correctement. Rachna a 2 frères. Kamal, l’aîné, est marié et a 2 enfants. Il remplit sa voiture dépose des amis et nous ramène à l’hôtel vers minuit.

23/01/2020 New Delhi, l’astronomie, et un puits à escaliers

Petit déjeuner dans un restaurant voisin de l’hôtel qui en est dépourvu. Cela ressemble beaucoup à un déjeuner tout court. Pour le jus de fruit, nous avons acheté dans la boutique du parc une bouteille d’un jus non identifié qui s’avère très amer si consommé pur. Rachna passe nous voir avec sa mère en fin de matinée, sans avoir le temps de déjeuner avec nous. Elle insiste pour payer les 5 nuits, et il devient évident qu’il nous faut accepter le remboursement de notre paiement. La rencontre nous permet de nous faire une meilleure idée du code d’habillement, et nous pouvons constater que nous n’avons rien apporté de trop.

Déjeuner rapide à l’hôtel Jyoti Mahal où nous sommes allés par nostalgie et tenter de réserver pour les derniers jours du voyage. L’après-midi, nous allons visiter le site Jantar Mantar d’observation des étoiles, un peu semblable à ce que nous avons vu en 2017 à Jaïpur.

L’un des monuments d’observation des étoiles sur le site d’
Il y a des panneaux peu explicites
L’architecture complexe de ce monument le rend photogénique

Il y a quelques explications qui nous permettent de comprendre un peu mieux comment ces installations étaient équipées et utilisées. Vue rapide d’un puits à degré, comme nous en avons vus au Pakistan et au Rajasthan.

On peut voir ce type de puits à escalier un peu partout en Inde et au Pakistan

Celui-ci est vide, alors que ceux que nous connaissions étaient plutôt pleins d’eau.

Un peu de street art jouant avec les dégradations existantes du mur

Dîner aux alentours de Rajiv Chawk dans un restaurant où nous avons mangé le menu unique, des petits plats sur une grande assiette, les serveurs passant pour remplir les préparations végétariennes à consommer avec des pains, coiffés du turban local, accompagnés du crincrin folklorique (1200IR quand même).

Mais non, nous n’avons pas l’air bête!

Retour en métro. Un peu moins de bruit ce soir-là. Nous en profitons pour avancer dans nos réservations de transport et logement.

22/01/2020 Arrivée à New Delhi

L’avion atterrit avec 45mn d’avance, ce qui, additionné au brouillard, fait qu’il n’y a pas de porte libre, on nous débarque en bus. Les sacs et la valise mettent du temps à sortir, nous changeons un peu d’argent (le taux s’avèrera le plus mauvais de tout le voyage), et nous équipons d’une carte SIM Airtel communications illimitées, y compris les données, pour environ 20€ pour le mois (très utile) ce qui compense l’avance de l’avion. Notre chauffeur nous attend bien au point de rendez-vous à l’heure prévue. Le carrosse (VW Passat) s’est transformé en citrouille (Suzuki Maruti), la valise voyage sur le siège du passager avant (ce service commandé sur le site Opodo nous a coûté 3 fois le prix local avec une application). Arrivée à l’hôtel Solitaire de Laxmi Nagar, surprise, cela ressemble bien aux photos, mais l’environnement est plutôt glauque, extrêmement sale et surtout horriblement bruyant. Nous essayons de changer notre chambre donnant sur la rue pour une aveugle mais moins bruyante, mais ce ne sera faisable qu’à partir de la 3e nuit. Il faut payer une partie du séjour pour obtenir la clef, nous payons 2 nuits, Rachna a insisté pour nous inviter, nous lui laissons les 3 dernières, celles du mariage. Après-midi, visite du site Akshardam, un temple dédié à un Indien qui a voué sa vie au bien d’autrui. Il semble que le site est en perpétuelle évolution, il ne semble pas fini. Nous voyons des ouvriers mettant en place de têtes de vache dorées sur tout le pourtour du bâtiment principal. Il faut pratiquement se déshabiller à l’entrée, impossible de prendre des photos. Une partie de l’espace extérieur est occupée par des statues de personnalités importantes de l’histoire de l’Inde.

De l’usage avisé des taggeurs…
La décoration de l’accès au site est en cours

Retour à l’hôtel en « autorickshaw » (triporteur style Vespa). Dîner local aux environs de l’hôtel dans un restaurant recommandé par le réceptionniste de l’hôtel. Coucher tôt, nous dormons rapidement malgré le bruit, grâce à la fatigue du voyage. JL se relève dans la nuit pour se mettre des bouchons d’oreille.

21/01/2020 L’Inde, c’est (re)parti !

Un taxi vient nous prendre à la maison, parce que nous avons une valise à trainer. 2 sms nous informent que notre train de Lyon St-Ex à CdG ne part plus de St-Ex mais de la Part-Dieu, qu’il a 20mn de retard et qu’il est amputé d’une rame (la nôtre). A la gare de Valence, après beaucoup de tractations, nous sommes finalement admis à prendre un train partant 4mn plus tard pour la Part-Dieu sans supplément (nos billets pour CdG nous ont coûté 47€ pour les 2, avec une valise). Quand les portes du train se ferment, les haut-parleurs annoncent que le premier arrêt est Vitrolles. Panique, le train part quand même vers le nord. A la Part-Dieu, nous avons des difficultés à confirmer que notre train part bien de là, parce que le personnel SNCF n’est pas au courant des mouvements OuiGo ! Par contre, à CdG, enregistrement express pour le vol AI142 grâce à nos cartes d’embarquement pré-imprimées. L’avion est plein, mais 2 passagers de la rangée nous précédant partent en classe affaires.

Vol AI142

Le siège de JL a une ceinture de sécurité défectueuse et une vidéo HS, l’hôtesse lui demande d’aller occuper l’un des sièges libérés. Tête de la Côte d’Ivoirienne qui voulait s’allonger pour dormir…

16/08/2019 J9 Ternay/Mours 128km

La tente est encore assez mouillée, quoique moins que la veille, on la plie telle qu’elle.

Après quelques km le long de stockages nauséabonds, la piste est plutôt sympa.

Il y a beaucoup de cyclistes, des familles entières.

Pas d’arrêt à Arcoule (Guy n’est pas disponible).

Nous faisons les courses à St Pierre de Bœuf, un joli village bien qu’il faille monter un peu raide pour atteindre l’épicerie Vival (avec sa bibliothèque) et la boulangerie.

L’épicier sympa nous remplit les gourdes.

Déjeuner à Sablons au bord du Rhône parmi les autres cyclo-randonneurs.

Pepino nous dérange un peu le déjeuner, moins que ses maîtres.

La passerelle de Tain à Tournon

La piste est très bonne et roulante. Arrêt à Tain-L’Hermitage après avoir traversé le Rhône sur le vieux pont transformé en passerelle pour manger une glace et boire un « Perrier ». Ensuite nous reprenons la ViaRhôna pour aller, comme prévu, jusqu’au confluent avec l’Isère.

Remontée de l’Isère le long de la véloroute V63 sans trop de vent contraire.

Quelques abricots ramassés au sol nous donnent un peu de sucre pour la fin de l’itinéraire.

Plutôt que d’aller au centre de Romans au bord de l’Isère, nous coupons vers l’hôpital.

Achat de fruits et tomates avant de remonter à la maison.

128,4km dans la journée, attestés par la montre, record battu pour F.

La montre et le compteur du vélo sont d’accord pour un total de 760km.

15/08/2019 J8 La Balme-les-grottes/Ternay 94km

Au matin, la tente est très mouillée, même après essuyage intérieur et extérieur.

Rapidement, on perd le fil de la voie, il n’y a pas de balisage suivi.

Impossible de voir le confluent Ain – Rhône, les panneaux nous baladent dans le village et la campagne environnante.

Nous aboutissons à la Villette d’Anthon pour les courses à Intermarché, nous y rencontrons 2 collègues qui ne nous saluent pas avant de reprendre leurs vélos dans notre dos.

On retrouve des morceaux de Viarhôna que l’on perd aussi vite.

A la descente, ça va…

A Jons, pour accéder au chemin de halage le long du canal de Jonage, on fait face à une descente d’escalier, du jamais vu.

Après déjeuner le long du canal en faisant sécher la tente, nous doublons une famille de Belley avec 3 enfants sur les vélos avec des gilets jaunes.

Entrée dans Lyon par le parc de Jonage, il faut faire très attention aux piétons et petits cyclistes nombreux et peu concernés par les vélos longue distance. C’est le 15/08, il y a beaucoup de monde.

La Confluence

La traversée de Lyon est très agréable et facile, la sortie beaucoup plus chaotique, nous nous trompons et n’arrivons pas à longer le Rhône après le pont de la Guillotière, ce qui fait que nous sommes sur la route et devons faire des montées et descentes non prévues dans l’itinéraire.

Pour nous, la Viarhôna rive droite : ce n’est que de la route.

Nous longeons les parcs de stockage de la CNR, suivis d’une décharge pas terrible et qui sent fort les matières en décomposition.

A Vernaison, nous traversons le Rhône. Et mauvaise surprise, il y a un sentier escarpé pour contourner Ternay.

A la sortie de Ternay, nous jetons l’éponge, et décidons de passer la nuit au bord du Rhône dans un accès pour les pêcheurs. C’est très calme.

Toilette dans le Rhône, il y a des bateaux à moteurs, des péniches et des énormes bateaux de touristes.

Nos voisins de passage