20260511 Cherbourg-Dublin

On peut choisir de démarrer ce voyage vers l’Irlande ce jour-là, après avoir quitté la Drôme le 8 mai, visiter un très vieux jeune ami en train de mettre ses dernières forces dans un combat à mort contre un terrible cancer, transité par Créteil et fêté cet important anniversaire, et enfin passé une très bonne soirée chez la cousine du Cotentin avec son nouveau conjoint.

C’est bien donc le 10 mai que nous avons monté le K6 à bord d’un grand ferry à destination directe de Dublin. Il faut 9h à ce bateau pour faire la traversée, et comme il est parti à 16h, nous avons passé la nuit dans une cabine grand luxe : 4 places réservée pour 2. Nous avons décidé d’ignorer les prix surévalués pratiqués à bord et avons consommé thé, dîner et petit-déjeuner « offerts » par la compagnie. Traversée sans grand évènement, malgré le vent puissant nous empêchant de profiter de l’extérieur. Parti à la minute, arrivé à l’heure au quai de Dublin. Mais il a fallu 1h entre le moment de l’appontage et notre sortie du port. Ensuite, nous avons retrouvé facilement Ombeline, mais il a fallu que les douaniers nous escortent pour que nous sortions correctement du port pour aller en ville.

Dans le Trinity college à Dublin

Déjeuner dans un restaurant du centre-ville (fish and chips) et première Guiness, qui n’a rien à voir avec celles que l’on peut acheter en France, un vrai délice. Visite au Trinity College pour réserver notre passage ultérieur à la grande bibliothèque et l’exposition du Livre de Kells. Grandes déambulations dans Dublin pour trouver une housse de couette aux bonnes dimensions.

Dîner dans un pub spécifiquement sélectionné par Ombeline pour sa qualité et sa musique « live ». Dîner excellent arrosé d’une nouvelle Guiness, mais la musique ne nous paraissant pas au même niveau, nous sommes partis pour trouver un coin tranquille pour poser le K6 pour la nuit. Tâche très difficile, les champs irlandais étant très bien défendus par des haies et des barrières, et quand nous arrivons à sélectionner enfin un coin de champ labouré, un chien nous détecte et le paysan vient nous déloger. Nous atterrissons dans une entrée de champ sur une vaste exploitation agricole. Il est quasiment minuit.

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