Eurovélo6 saison 2 épisode 8

Mulhouse – Bâle

07/08/2023 40 km

EV6S2E7

Visite de Bâle
Comme un trajet aller/retour Mulhouse-Bâle ne nous laisserait qu’une heure ou deux sur place, nous décidons de suivre l’EV6 en vélo et de faire le retour en train.
Météo moyenne, je fais le trajet avec pantalon, polaire et coupe-vent. Bien m’en a pris, nous avons une averse sur le parcours, et une bonne pluie à Bâle l’après-midi.

Le canal a grand gabarit est nettement plus large et entretenu que le canal du Rhône au Rhin.

Nous passons par la fameuse écluse de Niffer dont le bâtiment a été dessiné par Le Corbusier. Dès l’arrivée, on sent que l’on a changé de pays. Ce n’est plus la campagne alsacienne (la petite Camargue), on entre dans l’architecture suisse des grandes villes comme à Genève.


Par la passerelle des 3 pays, nous passons brièvement en Allemagne où nous faisons nos courses pour le déjeuner : charcuterie et fromages typiques. Et faisons le parcours du combattant pour arriver au fameux point triple de la ville, à la pointe d’une île du Rhin, marqué par un monument étrange en forme de flèche à 3 pennes symbolisant les 3 pays. Déjeuner au pied du monument.
Visite du vieux Bâle et ses vieilles maisons écourtée par une bonne pluie bien mouillante qui nous pousse vers la gare. Retour en TER français où il y avait assez de place pour nos vélos.

Eurovélo6 saison 2 épisode 7

Colombier-Fontaine – Mulhouse

06/08/2023 74 km

Nous avons majoritairement descendu aujourd’hui, après le passage de la ligne des eaux entre la Méditerranée et la mer du nord.
Départ avant 9h, nous avons été réveillés par la pluie. La nuit n’a pas été très bonne, notre abri s’étant révélé peu fiable. Une fuite dans le toit tombant directement sur ma tente (toc toc) et le manque d’attention au montage de la tente qui m’a fait la positionner juste à côté d’un dauphin de la gouttière qui a dégorgé à plein lors de la chute d’eau. Mais finalement, pas trop de dégâts, l’intérieur de la tente est resté sec. Sitôt le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous voilà partis sous la pluie battante. T persiste avec son nouvel imperméable, JL sous cape, coupe-vent et polaire. Il faut bien cela pendant la première heure. C’est le jour des animaux, nous voyons plusieurs hérons, parfois assez proches et peu farouches, ou qui ont pris leur envol majestueusement. Et au détour d’un virage serré, un chamois (si, nous sommes d’accord T et moi, même si cela paraît un peu bizarre à côté de Montbéliard) qui est d’abord resté à environ 15m de nous, sur le chemin à nous regarder d’un air perplexe, puis qui a détalé en 3 bonds dans la forêt. Comme d’habitude, beaucoup de cygnes, certains très jeunes. La météo étant incertaine, nous décidons de rouler et aller directement à Mulhouse.

Nous passons un pont-canal et l’échelle d’écluses de Valdieu-Lutran.

Arrivée au camping de l’Ill vers 15h. Et il ne pleut plus.

Eurovélo6 saison 2 épisode 6

Besançon – Longevelle sur Doubs

05/08/2023 70 km

Départ tardif de Besançon, pour cause de tentatives de séchage des tentes et du reste, encore mouillé de la veille. Nous avons vu beaucoup de cygnes aujourd’hui. Déjeuner après Verdun sur le Doubs en haut d’une côte casse-pattes. Nous avons pu étaler nos tentes sur un triangle d’herbe dans le village et déjeuner tranquilles au soleil à côté. L’objectif de T était d’aller coucher après Montbéliard. Mais cela a été contrecarré par une fermeture de la voie verte du canal, et la déviation mise en place comporte deux côtes ardues et longues.

Nous avons traversé Soye et son drôle de lavoir en demi-cercle. Courses à l’Isle sur le Doubs, puis recherche d’un coin abrité pour ne pas subir trop la pluie. J’ambitionnais un hangar à foin, mais n’ai pas trouvé, alors que la pluie commençait déjà à tomber. Nous finissons par demander à une vieille dame du village de Colombier-Fontaine s’il était possible de monter les tentes sous un hangar derrière sa maison, et nous avons pu nous y installer.

Fête du samedi soir : nous avons mangé « local », de la saucisse de Montbéliard aux lentilles. La montre n’a pas tenu toute l’étape, il doit manquer quelques km.

Eurovélo6 saison 2 épisode 5

Arc & Senans – Besançon

04/08/2023 57 km

Campement à mi-chemin entre Ronchot et Arc et Senans dans la forêt.
Pluie toute la nuit. Accalmie lors du petit déjeuner, mais repart avant notre départ.
Comme nous avions oublié le pain, nous en achetons en arrivant à Arc et Senans, avec des croissants que nous mangeons devant l’entrée des salines. Vélos sous le porche d’entrée, il n’y a que nous. Visite du site sous une pluie battante. Je reconnais les bâtiments, mais c’est beaucoup plus organisé que dans mon souvenir. Des photos montrent le site dans les années 1950/60, et la cour en demi-cercle est pleine d’arbres, ce dont je ne me souviens pas. Très content de comprendre comment cette industrie fonctionnait et pourquoi elle a été supplantée par les salins du midi et de l’Atlantique.
Exposition temporaire sur Folon, captivante, dommage que nous n’ayons pas plus de temps. Dehors et entre les bâtiments, il pleut à verse. A midi, nous optons pour un endroit sec et un déjeuner chaud. Pizzeria.

Cette maquette représente un projet de maison de campagne, heureusement jamais réalisée

Exposition sur les travaux de Nicolas Leduc, architecte renommé du 19e siècle.
Nous repartons alors que la pluie s’est à peu près calmée. Nous passons à côté de la chute de Thoraise, qui est en fait un tunnel inaccessible aux cyclos le long du canal. La particularité est qu’il y a un rideau d’eau à chaque extrémité du tunnel. Mais il nous a fallu grimper sec pour passer par dessus.

A l’entrée de Besançon, nous allons chez un réparateur vélo qui change les gaines et câbles du dérailleur arrière du vélo de JL, tous neufs. Mauvais matériel mal monté. Le dépanneur qui mécanise des courses importantes de vélo (coupe du monde ?) fait un travail génial, le dérailleur qui avait perdu son indexation et qui bafouillait sur les pignons, fonctionne comme neuf.
Dîner et nuit dans le camping de la plage à Chalezeule à l’est de Besançon.

Eurovélo6 saison 2 épisode 4


Saulon la Chapelle – Arc et Senans

03/08/2023 81 km

Nous repartons vers 9h de chez Catherine, après une bonne nuit réparatrice, un dîner et petit déjeuner civilisés. Les capes ont séché dans la nuit, avec les tee-shirts et un peu moins les chaussures.
Tiphaine découvre au moment du départ que la béquille de son vélo a perdu son embout, rendant difficile son usage dans la terre.
Et nous voilà de nouveau sur le canal de Bourgogne en sens inverse pour rejoindre St Jean de Losne. Retour sur le bord du canal, le vent est un peu moins fort que la veille mais nous pousse encore pas mal. Beaucoup de vélos aujourd’hui, majoritairement électriques.
A quelques km de St Jean de Losne, l’EV6 quitte les bords de la Saône pour s’engager le long du canal du Rhône au Rhin. La végétation n’est pas coupée au bord du canal, ce qui nous cache un peu le vent. Discussion avec des plaisanciers passant la première écluse. Puis le chemin de halage jusqu’à Dole. Nous visons Décathlon pour essayer de trouver un embout de béquille, mais les béquilles de cette marque sont entièrement moulées dans la masse. L’agent Giant se trouve à l’autre bout de la ville, ce qui signifierait un retour en arrière de 8km. Nous abandonnons et faisons les courses à Intermarché sans acheter de pain, Catherine ayant donné 2 viennoiseries restant du petit déjeuner. Les courses sont pour les 3 repas à venir, parce que nous anticipons le manque de commerces sur notre itinéraire. Et nous oublions d’acheter du pain. Déjeuner au bord du canal à proximité d’un pont ferroviaire où nous voyons passer le TGV vers la Suisse. Au camping municipal d’Orchamps, au bord du canal, l’employé très sympa nous indique le chemin pour les salines en nous voilà partis dans les montées à la sorite de Ronchot.

Nous trouvons un emplacement dans la forêt approximativement à 8km d’Arc et Senans.

Pas de pluie aujourd’hui, même si les nuages ont menacé toute la journée

Eurovélo6 saison 2 épisode 3

Mercurey – Saulon la Chapelle

02/08/2023 109 km

On ne pouvait pas passer dans la région sans s’arrêter chez Catherine, ce qui représente un détour de 45km environ depuis Saint Jean-de-Losne par le canal de Bourgogne.
J’avais calculé 91 km, mais il y en a en fait plus de 100, et comme nous commettons une erreur de parcours, nous parcourons en tout 108km dans la journée. Le passage à proximité de Châlon sur Saône est un peu pénible et désorientant.

Courses à Verdun sur le Doubs pour le déjeuner que nous prenons au bord du canal de dérivation de la Saône. Pas de centre d’intérêt particulier aujourd’hui. Peu de rencontres.

La ligne droite de 22km du canal de Bourgogne entre St Jean de Losne et Dijon

Temps couvert mais sans pluie tout le long du trajet sauf à 3 km de l’arrivée où un orage très violent se déclare et nous oblige à terminer le parcours sous une pluie battante et arriver complètement trempés. J’avais peur d’arriver tard, mais malgré les événements supplémentaires, nous arrivons vers 17h à Saulon la Chapelle.

Douche à l’arrivée, et T va au lit dès la fin du dîner. Je taille une bavette avec Catherine, et au lit. Tenant compte du mou existant dans le programme et de l’envie de T de visiter les salines royales d’Arc-et-Senans, nous modifions l’itinéraire et rajoutons une journée de 90 km.

Eurovélo6 saison 2 épisode 2

Ciry le Noble – Mercurey

01/08/2023 53 km

Départ à 9h sur les vélos. Il a plu dans la nuit, et le petit déjeuner se fait au sec, sous le double toit de la grande tente.

En passant si près de Mercurey, il était inévitable que T demande à s’y arrêter. Nous décidons donc de couper la boucle du canal qui passe par Chagny en faisant un court-circuit entre Saint Léger-sur-Dheune et Fontaines.
Nous secouons les toiles et ne les pions que juste avant le départ. La petite tente devra être dépliée dans la cave de Thierry pour sécher pendant la nuit.

Notre trajet passe par Montchanin/Blanzy dont on ne voit plus beaucoup de traces de l’activité industrielle qui a fait leur réputation. Le tourisme a remplacé l’industrie et on voit bien les efforts faits par les municipalités. A la sortie de Montchanin, la route qui longe le canal a été coupée en deux, ne laissant qu’une seule voie aux autos, et octroyant une belle vois verte aux cyclistes. Un sculpteur amateur a agrémenté le parcours de ses œuvres, malheureusement vandalisées la nuit.


Après la ligne de partage des eaux entre l’Atlantique et la Méditerranée (malheureusement inaperçue), nous passons par l’échelle d’écluses d’Ecuisses, très impressionnante, et qui nous permet de dérouler quelques kilomètres rapidement.

Le trajet jusqu’à Saint Léger sur Dheune se déroule très bien, si bien que nous y arrivons même avant 12h pour faire les courses du repas de midi au petit super marché Bi. Tiphaine se charge des achats, je garde les vélos. Une femme d »une soixantaine d’années vient garer son vélo prêt des nôtres et taille une bavette avec moi. Elle voyage seule en sens inverse du nôtre avec un vélo sans assistance et couche dans les campings. On parle vol de vélo et sécurité.
Une fois les courses faites, il faut affronter la côte de Charrecey dans laquelle évolue une balayeuse créant un maximum de poussières. Déjeuner dans l’enceinte de l’église de Charrecey, à l’abri d’un gros if. puis descente vers Mercurey à toute vitesse sur la route mouillée. Il a plu 4 ou 5 fois le long de cette journée, des averses courtes mais bien mouillantes.
Arrivée à Mercurey vers 13h30, surprenant Thierry pas encore parti. Petite discussion avant son départ, puis avec Benoît qui passait par là, puis avec Marielle. On bulle toute l’après-midi avant de manger le dîner préparé par Thierry. Douche et au lit.

Eurovélo6 saison 2 épisode 1

31/07/2023 29km

Premier jour : de Digoin à Cyril le Noble.
Lors de la remontée de la Loire, F et moi avions suivi du même coup l’Eurovélo6 jusqu’à Digoin. Je voudrais compléter le parcours de cette voie, sans aller cette fois-ci jusqu’à la mer Noire, je n’ai pas le temps. F ne souhaite pas faire ce trajet, T décide de m’accompagner la première semaine, jusqu’à Bâle. Il faut donc rejoindre Digoin par le train. Nous appréhendions la montée dans le train, avec les vélos lourdement chargés, mais les 3 trains que nous avons pris étaient des TER modernes, à la hauteur du quai. Par contre c’était un peu serré pour les vélos, et dans le train de Lyon à Digoin qui était plein, il y avait pratiquement autant de vélos que de passagers, ce qui a posé d’énormes problèmes au contrôleur qui voulait à tout prix sauvegarder les issues.

Il lui a fallu 40mn pour arriver à rentrer tout le monde dans le train, après avoir annoncé au départ que certains resteraient sur le quai. Un embarras de moteur nous a fait perdre encore 20mn en route, et nous avons donc décidé de raccourcir le trajet en descendant à Paray-le-Monial.
Le trajet s’est bien passé le long du canal, et après avoir fait les courses pour le dîner dans un petit super marché Bi à Ciry-le-Noble, nous avons trouvé un champ entre la Bourbince et le canal pour dresser nos tentes. Toilette agréable dans la rivière et après un dîner honorable, extinction de feux à 22h.

Stevenson saison 2 épisode 7

St Jean du Gard – Chasseradès en car

Nous aurions bien voulu faire le trajet Alès – Chasseradès en train, et bénéficier des vues exceptionnelles offertes par la voie ferrée et ses nombreux ouvrages d’art. Mais il y a des travaux, et contrairement à ce que nous avait pronostiqué notre pompier avignonnais conducteur de trains, il n’y avait pas de fenêtre de passage. Tous les trajets en car.

Donc, départ de la place de la Poste à St Jean du Gard, où nous retrouvons les 2 jeunes soeurs vues plus tôt. Trajet un peu sportif, notre chauffeur étant rapide. La route tourne beaucoup et est assez étroite.

2h d’attente pour elles, 3h pour nous, nous prenons des cafés sur la place de la gare d’Alès, au soleil.

Les platanes n’ont pas encore de feuilles

Notre car nous emmène ensuite en moins de 2h à la gare de Chasseradès, où nous attendait la voiture. Dire qu’il nous a fallu 6 jours pour faire le même trajet !

Stevenson saison 2 épisode 6

Pont de Burgen – St Jean du Gard

Journée moyenne, avec 6h40 de marche sur 7h30 de trajet, et 700m de dénivelé en 20km.

Le sac qui nous suit par la Malle Postale n’avait pas été prévu sur ce parcours, mais l’organisme accepte de nous le transporter au dernier moment.

Comme souvent dans ces déplacements, les places déterminées au dîner sont reprises au petit déjeuner. Cette fois-ci, les rapports sont un peu plus cordiaux, sans être plus intéressants, du moins du côté du groupe de femmes. L’homme, par contre, s’exprime un peu plus et donne une version amusante de sa situation. Il est en retraite depuis 3 mois, et un de ses amis lui recommande de randonner pour s’occuper. Il s’y applique donc avec beaucoup d’humilité, et s’excuse d’être débutant dans cette activité. Il a commencé par prendre un bus pour 30 km plus loin et rentrer chez lui à pied.

Notre hôte anime de nouveau le petit déjeuner. Cette fois-ci, nous apprenons que ses enfants arrivent ce week-end, et que le plus jeune vient pour reprendre la gestion du gîte. Cela n’a pas l’air de se présenter facilement, et nous évitons de poser trop de questions. Il nous indique un itinéraire permettant de retrouver le chemin sans avoir à retourner sur nos pas.
Au détour d’une propriété, nous rencontrons enfin 2 ânes au pré. Malheureusement, le propriétaire qui leur apporte du fourrage nous informe que ces bêtes-là sont incapables de porter quoi que ce soit et n’ont jamais appris à suivre docilement un itinéraire imposé, ce sont des ânes « pour l’agrément ».

Les ânes encore bien bourrus

Nous rallions assez facilement St Etienne vallée française que nous visitons, rues étroites, église et temple, nous sommes en pays protestant, château avant de faire un arrêt à l’épicerie à la sortie du village. Notre hôte ne faisait pas de panier repas, sous prétexte que nous allions traverser des villages avec des magasins. Un peu dommage que nous n’ayons pas été plus attentifs, nous sommes entrés chez Vival, alors qu’une épicerie locale est ouverte 100m plus loin.

Nous déjeunons au col St Pierre, au soleil, juste avant le départ du nouveau tracè du chemin qui évite de marcher sur la route, mais qui suit les crêtes, assez rudement. Au  moment de repartir, nous revoyons nos amis avignonnais qui ont mangé de l’autre côté du col. Et nous faisons de nouveau route commune en devisant agréablement.  Nous apprenons qu’ils sont retraités SNCF, tous deux conducteurs de trains, TGV et fret. Grandes discussions sur les trains, les pompiers, bref, nous ne voyons pas le temps passer, alors qu’il y a pas mal de montées et descentes.

Nous passons quand même une borne marquant notre arrivée dans le Gard quelques kilomètres avant St Jean du Gard.

Les restes royaux sur le chemin

Nous nous quittons à l’entrée de St Jean du Gard puisque nous ne sommes pas dans le même gîte. Ils vont marcher jusqu’à Alès où se trouve leur voiture. Nous logeons dans l’hôtel l’Oronge au centre de la ville.

C’est dimanche de marché « biodiversité » à St Jean du Gard, et l’avenue de la gare est coupée par les étalages. Nous faisons notre entrée à l’hôtel et vérifions que nous pourrons prendre un bus pour Alès le lendemain, suivi par un vrai train pour Chasseradès. En effet, c’est période de vacances, et il y a des travaux sur la ligne, il y a donc beaucoup moins de trains. Mais finalement, tout va bien, et nous ressortons pour voir le marché qui a disparu entre-temps, chassé par la pluie. Il n’y a pas grand’chose à faire à St Jean du Gard le dimanche apparemment, quelques jeunes zonent désœuvrés. Nous rencontrons encore 1 randonneur lyonnais qui travaille dans le financement de grands projets avec lequel nous avions fait un bout de chemin. Puis se joignent à nous un père et son fils qui faisaient le chemin partiellement en autonomie sous la tente. Tous ces gens continuent demain jusqu’à Alès. Nous arrêtons la randonnée à St Jean du Gard, car il est difficile de faire déposer notre sac suiveur dans un lieu où nous n’avons pas de réservation, et nous ne coucherons pas en gîte demain puisque nous rentrons chez nous. Dîner dans le restaurant de l’hôtel, grand style.