30/08/2018 J26 Porto Lagos – Alexandroupoli 97km, 530m+

Départ peu après 7h, après un joli lever de soleil. Je roule bien, vent travers arrière. Depuis quelques jours, de temps en temps et de plus en plus souvent, le pédalier grogne. Je n’arrive pas à déterminer s’il s’agit d’une bille cassée ou d’usure des chemins de roulements. Déjeuner dans une cabane et sieste à l’ombre d’un arbre, pas très confortable. La suite est moins drôle, la route que je suis serpente autour de l’autoroute. On remonte à 350m. Par contre, le paysage est magnifique, la garrigue et les incidentes sur la mer très belles. Arrivée à Alexandroupoli vers 15h30. Je m’arrête au camping municipal qui est à l’entrée. Je dois déloger la voiture du Slovaque d’en face qui squattait l’ombre de l’emplacement que l’on vient de m’attribuer. Bain dans l’eau peu profonde de la plage du camping. Grande lessive (et probablement dernière) du cuissard, des tee-shirts et du sac à viande. Je m’accorde un Coca au bar et une douche. Après avoir attendu le temps réglementaire de repos (c’est elle qui pilote), la femme de l’accueil prend contact avec une super boutique pour vélos pour que je puisse faire un état des lieux du pédalier. Je peux m’y rendre, le gars essaie le vélo et me dit qu’il faut ouvrir le boîtier pédalier, il ne sait pas ce qu’il y a. Je dois laisser mon vélo et venir le reprendre le lendemain à midi. J’avance une autre hypothèse : la chaîne. Il sort la jauge et le verdict tombe, sec, la chaîne est morte, trop longue. La changer seulement est possible immédiatement, mais c’est une source sûre d’ennuis rapides. Il faut aussi changer plateaux et pignons. Nous tombons d’accord pour dire que cela devrait aller jusqu’à Istamboul, mais que les derniers km vont être pénibles. Un coup de compresseur, et je repars. Courses du soir dans un supermarché et une vraie boulangerie, dîner au camping et dodo malgré les buveurs de bière voisins qui se transformeront en ronfleurs sonores.
Quelques bruits dans la nuit, dont des compétitions violentes de motos sur la grande route, mais pas de dancing comme la dernière fois en revenant du Népal.

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