J24 12/06/2017 Göreme et les habitations troglodytiques

Lever 5h pour JL qui veut voir les montgolfières au dessus de Göreme au lever du soleil. Spectacle magique, nous sommes 5 quand même à le contempler, et à retourner nous coucher.

 

 

 

 

 

Lever final à 8h. Petite discussion avec un prof allemand en vélo qui nous explique qu’il a un California à la maison, mais qu’il voyage essentiellement en vélo. Nous allons voir l’église troglodyte de Göreme, puis le musée en plein air. Affluence de touristes, toutes nationalités, les guides qui hurlent pour se faire entendre, cela nous change. Les fresques sont souvent belles, rarement entières, car martelées. Les musulmans ne tolèrent pas les images de Dieu. Il y a aussi beaucoup de fresques du premier âge des habitants, qui sont uniquement de couleur ocre et de facture très naïve. Parfois, on peut voir des fresques très belles laissant apparaître des fresques ocre par dessous.

L’après-midi, nous garons le K6 à l’ombre d’un arbre dans les collines à côté du bistrot d’Ali et partons à la découverte des monuments troglodytes éparpillés dans les collines et les forêts de demoiselles. Le spectacle est unique, surprenant et constamment renouvelé au cours de la promenade. Nous marchons quand même près de 4h.

 

 

 

 

 

Rencontres encore de Turcs curieux de notre périple (tous se plaignent de l’absence des touristes) ou voulant partager (un coach/consultant de l’âge de Fabien qui a organisé un séminaire dans un couvent troglodyte, on parle politique, religion), qui souhaitent pratiquer leur français (un prof turc ayant enseigné le turc à des enfants turcs en France et en Belgique). Des paysans sont installés dans les vallons entre les monuments, cultivent des fruits et vendent des tickets pour les visites, faisant ainsi le contrôle du comportement des touristes. Ce site vaut le voyage depuis la France à lui tout seul. C’est magique.

Nous quittons tard, après avoir taillé une bonne bavette avec Ali qui a appris le français avec les touristes. Il a 3 garçons, dont 2 jumeaux, et n’en veut pas d’autres. Sa femme est très intéressée par le livre de notre famille que Françoise lui montre. Nous allons chercher un couchage sur la route de Sivas. Un lac salé à quelques km de la route fait l’affaire. Nous sommes seuls face à ce paysage, et il y a très peu de lumières, on peut voir beaucoup d’étoiles. Pas de circulation, de muezzin, le calme parfait.

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